Bulletin Renault Flins 2 mars 2011A près Ben Ali en Tunisie, c’est Moubarak, à la tête de l’Egypte depuis 30 ans, qui a dû quitter le pouvoir, suite à une mobilisation populaire de plus en plus massive.
Poussé dehors par la rue, mais aussi par ses voudraient pouvoir garder le contrôle de la situation et limiter les révolutions en cours à leur exigence de « démocratie ».
En Lybie, c'est le même le dictateur Khadafi, reçu en grandes pompes par Sarkozy à Paris en 2007, qui massacre  maintenant son peuple dans la rue !
Les grandes puissances, France en tête, se sont toujours accommodées des dictateurs et des dictatures. Elles ne pourront peut-être pas empêcher que les pays du Maghreb et du Proche-Orient connaissent un minimum de libertés essentielles : droit de vote, libertés d'expression, de presse, de manifestation.
Mais pour elles, cette démocratie ne devra en aucun cas remettre en cause leur système, les sacro-saintes bases du capitalisme que sont le libre échange, la propriété privée et l'accaparement des richesses par une minorité.
Les chefs de l’armée égyptienne - largement financée par les Etats

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