Un « vent de liberté », une « victoire de la démocratie », voilà ce dont se vantaient la presse et les dirigeants français commentant la « fulgurante » progression militaire des troupes d’Alassane Ouattara vers le Sud de la Côte d’Ivoire. Quelques heures auront suffi pour que les mensonges s’effondrent.

Alors que la presse avait déjà révélé un bilan officiel provisoire de plus de 400 morts depuis les élections contestées et en avait accusé allègrement le seul Gbagbo, voilà qu’un communiqué du comité international de la Croix-Rouge affirme qu’« au moins 800 personnes » auraient été tuées mardi dernier dans la ville de Duékoué par des partisans de Ouattara. Une abomination largement prévisible qui aura valu à Ouattara au moins trois coups de téléphone embarrassés de Nicolas Sarkozy.

On n’ose imaginer combien de massacres seront encore à déplorer. Mais on sait désormais que Ouattara les aura perpétrés tout autant que Gbagbo, et que le second était soutenu par la France comme l’est actuellement le premier. Preuve s’il en fallait que la population n’a rien à espérer de Ouattara, comme de son rival, tous deux serviteurs des intérêts impérialistes dans la région.

Car si, comme le prétendent les.....

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