Tract PSA Poissy Fév 2014

Les peuples d'Ukraine pris en otage par les grandes puissances
L’intervention de troupes russes en Crimée a fait monter la température internationale. Les grandes puissances occidentales ont dénoncé l'agression, mais leur but est d’accrocher cette région stratégique à l'Union européenne.
Elles encouragent donc en bloc la coalition d’opposants (qui va de nos centristes à l’extrême droite fasciste), qui a pourtant tout de suite remis en cause le russe comme langue officielle dans les régions russophones et interdit les partis pro-Poutine. A l’inverse, Poutine cherche le contrôle de la Crimée, et cela au risque d'une guerre.
Pourtant, entre Poutine et Obama, il n’y a pas à choisir. Les uns et les autres veulent d’abord étouffer la révolte des travailleurs et de la population contre les ravages de la crise économique provoquée par les oligarques et des affairistes. Leurs rivalités risquent de déboucher sur une partition du pays. Ce n’est pas une bonne chose : on a vu les dégâts humains et sociaux en ex-Yougoslavie dans les années 90.
La fin d'un règne…
C’est quand même plus de trois mois de mobilisation et une centaine de morts qui ont chassé Ianoukovitch, un des nouveaux riches nés du croisement entre ex-bureaucrates prétendument « communistes » de l’Est et capitalistes de l’Ouest. Un dictateur de moins, après la chute de Ben Ali en Tunisie ou de Moubarak en Egypte.

…mais pas la fin d'un système
Car ceux qui s’installent maintenant au pouvoir n’ont surtout pas envie que « le désordre continue. Ils ont commencé par libérer Ioulia Timochenko, femme d’affaires richissime et exministre jetée en prison par Ianoukovitch parce qu’elle rivalisait de corruption avec lui !

 

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