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LE « DIALOGUE SOCIAL » PS – MEDEF EST UNE MASCARADE. Il N’Y A RIEN A NEGOCIER AVEC EUX !

Un gouvernement au service du patronat
Le gouvernement avait convoqué sa « conférence sociale » pour préparer, comme en 2012 et 2013, les prochains reculs sociaux qu'il compte nous imposer.
Ca avait commencé fort : une simple menace de boycott du MEDEF a suffi pour que les capitalistes engrangent quelques succès, dont le report du déclenchement du dispositif pénibilité pour le calcul de l’âge de départ en retraite (pourtant déjà bien affadi), ainsi que l’engagement à discuter de la « simplification » du droit du travail…En réaction à ces capitulations et après le refus de participer de Solidaires, la CGT, FO et la FSU se sont finalement retirées aussi. Les dirigeants des syndicats perroquets ont préféré être de toutes les palabres.
Mépris envers les salarié-e-s
Depuis des semaines, ils se battent pour défendre leurs emplois, leurs salaires, les services publics ; pour refuser la précarité et la dégradation de leurs conditions de travail : intermittent-e-s du spectacle, salarié-e-s de la SNCM, postiers, cheminot-e-s, personnels hospitaliers, trouvent face à eux un gouvernement, un patronat et des médias qui les traitent de privilégiés, de nantis, de preneurs d’otages. Chez PSA aussi, les mouvements contre l’Overtime à Mulhouse ou à Sochaux, à Poissy les mouvements de mauvaise humeur et de protestation se multiplient et se heurtent à une direction hargneuse qui s’appuie sur la complicité du gouvernement pour fomenter ses sales coups.
Une logique capitaliste
Valls met en oeuvre, au pas de charge, les Pactes de « responsabilité » et de « solidarité » : 41 milliards de cadeaux au patronat d'ici 2017, une saignée de 50 milliards dans les dépenses publiques. Le ministre des finances Sapin, l’a reconnu avec cynisme : « Notre amie, c'est la finance : la bonne finance». Le résultat est là : fermeture d’entreprises, blocage des salaires, gel des pensions supérieures à 1200€, dégradation et destruction des services publics...
Rien à discuter, préparer la contre-offensive
Nous n’avons pas à négocier les reculs sociaux que les rapaces capitalistes veulent nous imposer pour tenter de sauver leur système. En période normale, il n’y a déjà aucune raison de négocier les miettes qu’ils veulent bien nous laisser, alors encore moins en période de crise économique ! Malgré les difficultés, toutes celles et tous ceux qui ont lutté ces dernier temps - sans oublier les dizaines de milliers d’opposant-e-s à l’aéroport de Notre-Dame des Landes - se sont engagé-e-s sur la seule voie vraiment réaliste : celle de l’affrontement. Se regrouper pour soutenir les luttes, pour aider à leur coordination, pour engager la contreoffensive, c’est la responsabilité des organisations syndicales, des  rganisations politiques et des associations qui refusent la politique pro-Medef des Hollande, Valls et Sapin.

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npa.poissy@gmail.com

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