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Comme tous les mauvais coups, la contre-réforme des retraites a été présentée au conseil des ministres mi-juillet.

Et la veille, le 12 juillet, Sarkozy, dans une  interview bien rodée, nous a servi une heure et dix minutes de baratin pour affirmer que rien ne changerait dans sa politique qui, depuis trois ans, a accentué la précarité, la destruction des services publics et le chômage.

Pour rassurer, il annonce qu’il ne baissera pas les  salaires, alors qu’il baisse ceux des fonctionnaires via la contre-réforme des retraites, et encourage le patronat à faire de même pour l’ensemble des salariés du privé. Travailler plus pour gagner moins, voilà ce que Sarkozy a de nouveau  défendu en nous ressortant  les mêmes rengaines pour faire peur : le chantage à la délocalisation, la compétitivité et le fait que  la  France serait le pays où l’on paie  le plus d’impôts. En ajoutant évidemment une dose de sécuritaire pour dire que les parents d’enfants   délinquants  seraient sanctionnés.

 

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